Au-delà des murs, la série mi-horreur mi-fantastique

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Hello hello,

C’est mercredi et vous le savez depuis le temps que je vais vous parler d’une série !

J’ai choisi de vous parler d’une série française (encore !!) ! Oui, il ne faut pas oublier que nous commençons à être pas mal du tout niveau série. Celle-ci est une production Arte. Si vous me suivez depuis le début, je vous conseille souvent de regarder les séries que diffuse Arte le jeudi soir. On n’échappe pas à la règle avec : Au-delà des murs.

Il s’agit d’une mini série (3 épisodes).

Alors de quoi ça parle ? Bah ça fait peur !!!

Lisa, jeune orthophoniste introvertie, s’installe dans une maison en ville dont elle a mystérieusement hérité. Elle y découvre avec effroi des dédales cauchemardesques de pièces et de couloirs : un lieu hostile et mouvant, affranchi des frontières du temps…

« Recherche maison désespérément »

Je ne suis pas convaincue que Stéphane Plaza aurait choisi ce bien à faire visiter. Quoique !

Bon, cette série est méga originalement tordue. J’avoue que le premier épisode m’a laissé perplexe. Je n’avais pas capté grand chose. Mais je suis une dingue et je vais jusqu’au bout. Et j’ai bien fait. Cette maison m’a aussi prise dans ses murs. Il faut dire que c’est flippant.

Lisa hérite d’une maison où l’on vient de retrouver un mort, mort depuis 30 ans. Et elle ne le connaissait ni d’Adam ni d’Eve ! Bon, j’ai pas trop compris pourquoi elle ne se posait pas plus de questions. Surtout que la maison est flippante. Rien qu’en rentrant dans la première pièce, on n’a pas envie d’y vivre. Et la déco ! Je n’en parle même pas ! Valérie Damidot deviendrait folle à la vue de tous les travaux !

Mais bon Lisa, elle, c’est une warrior ! Elle n’a pas peur de cette maison et décide de refaire la tapisserie ! Mais c’est là qu’elle découvre un passage à travers les murs. Et ce passage va la conduire ainsi que nous, téléspectateurs, dans une maison qui ne veut en aucun cas nous laisser sortir.

C’est une belle découverte, comme souvent sur Arte. Un mélange réussi d’horreur (soft) et de fantastique. C’est subtile, efficace. Les réalisateurs jouent aussi beaucoup avec le psyché humain. Mais cette série ne serait pas française, si il n’y avait pas un peu de poésie dedans et d’espoir.

Les créateurs de cette série sont les mêmes que pour la série Les témoins (que j’avais aussi adoré). Je vous la conseille vivement.

Mention spéciale : Pour le jeu des acteurs qui est juste excellent. Mais aussi pour la musique du générique qui est Agnès Obel que j’adore (aussi).

Créateur(s): Hervé Hadmar – Marc Herpoux
Scénariste(s) : Hervé Hadmar – Marc Herpoux – Sylvie Chanteux
Acteurs : Veerle Baetens (Lisa) – Géraldine Chaplin (Rose) – François Deblock (Julien)
Réalisateur : Hervé Hadmar
Producteur : Lincoln TV – ARTE France
Vendeur internationalNeweN Distribution
Diffuseur(s)France : ARTE

Et si Notre-Dame la nuit de Catherine Bessonart

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La mystérieuse demeure de Quasimodo reçoit les éditions de L’Aube pour 352 pages. Mais toute visite a un prix et celui-ci est plus que raisonnable avec son format poche à 9.80€.

Le thème de la visite est le suivant :

De la décapitation de neuf ­statues de Notre-Dame de Paris à celle de jeunes femmes innocentes, l’affaire est délicate.

« Une intrigue subtilement ficelée… et Bompard est doté d’un inconscient si riche et si tourmenté qu’on peut lui prédire une longue série de nouvelles aventures. » Gérard Meudal

« Classique, mais impeccable. » Anne Berthod, La Vie

« À lire quoi que vous ayez à faire ! » Antonia Jimenez, Midi Libre

« Une réussite ! » Femme Actuelle

Ce livre a reçu le prix « Polar » du Meilleur Roman franco­phone du festival Polar de Cognac, le prix Anguille sous Roche de Saillans, le prix l’Olive noire à Nyons et le prix de la librairie Arcades.

Alors Anne-Ju, tu es repartie avec Quasimodo ?

Non du tout ! Si il fallait choisir, je repars avec Chrétien Bompard. Ce flic est juste brillant, attachant, humain. Enquêter dans le monde religieux avec un prénom pareil, c’est juste marrant et non « facile » comme certains pourraient dire ! Il a des failles, des atouts ! Attends Anne-Ju, tu veux dire que ce flic n’a pas de souci avec l’alcool ? qu’il n’est pas ripoux ? C’est pas possible ! Et si, il est comme toutes les personnes que l’on croise dans la rue. Il aime son métier et il le fait bien ! Heureusement, vous me direz. Mais il n’est pas le seul à tenir la vedette, il y a plein d’autres « petits » personnages qui gravitent autour et qui donne encore plus de relief à cette histoire. Cela prouve surtout que tout seul, on n’arrive à rien.On a le droit à des flashbacks qui sont courts et juste mis là où il faut. Le lecteur ne jongle pas et ne perd pas le fil.

L’intrigue est palpitante, serrée car le temps est compté. J’aime bien quand on a comme un compteur, ça donne un rythme. Ici, il est très bien trouvé. C’est simple, quand on commence ce livre, on ne veut pas le lâcher.

C’est un pur plaisir de polar.

Moi, ce que j’aime c’est cette découverte. Catherine Bessonart, c’est l’histoire d’une belle rencontre lors du salon policier de Neuilly-Plaisance. On a blagué, on a rigolé, on a échangé et j’ai surtout acheté son livre. Je l’ai même conseillé à mon poussin qui l’a acheté aussi. Comment résister à ce petit bout de femme plein d’énergie ? Moi, je ne résiste pas. Mais, je vous rassure, je savais de quoi aller parler ce livre. Un polar parisien, comme je les aime.

C’est son premier roman. On a un flic, une enquête mais aussi une bonne dose de culture. Et ça, moi j’aime quand on apprend des choses en lisant un livre. Une seconde enquête est parue sous le titre de La palette de l’ange. Je l’ai et je ne vais pas tarder à retrouver mon Chrétien préféré.

En tout cas, Catherine Besonnart est une auteure généreuse, agréable, souriante, marrante et surtout que je vais suivre.

Merci pour cette belle découverte.

Si tu es aussi intéressé, cliques sur le livre ci-dessous :

Mon été 2016 : Mon escapade à Nîmes 2/2

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Hello les tordus,

Je reprends le cours de mes pérégrinations estivales et je vais vous parler de ma seconde journée à Nîmes et dans ses alentours.

Vendredi 2 Septembre 2016

Ce qui est sûr, c’est que même en septembre les nuits sont chaudes. Pour trouver de la fraîcheur, il suffit d’ouvrir le frigo😉.

Après un petit déjeuner préparé par Patrick, j’ai décidé de prendre ma voiture et d’aller faire un tour dans les environs.

Direction le pont du Gard ! Grâce à Patrick, je n’ai pas eu besoin de payer l’entrée. Sachez que c’est cher et qu’il faut blinder sa voiture. En effet, le prix est à la voiture 15€ !

Un peu d’histoire avant de vous mettre des photos : Cet aqueduc a été construit par les Romains il y a 2000 ans environ. Son objectif était d’alimenter la colonie nîmoise en eau potable. Les nîmois ont fini par capter des sources plus proches de leur ville. Le pont n’avait plus vraiment sa raison d’être en tant qu’aqueduc. Depuis 2000 ans, il est presque intact. Il n’a jamais été pris comme cible par les guerres, ni par les révolutions. Tout ceci a permis sa belle conservation.

Il faut savoir que ce pont est bourré de défauts : fuites, calcaire qui bouche les canalisations.

Allez je vous laisse regarder ce chef-d’œuvre imparfait :

 

Allez, en route par la suite. J’ai fait un arrêt dans une boutique d’usine à Uzès. Les gourmands vont vite deviner chez qui je me suis arrêtée😉. En tout cas, le poussin littéraire et Carnet secret d’une petite sirène étaient ravies de leurs cadeaux😉.

 

Pour le déjeuner, j’ai décidé de m’arrêter dans le centre ville d’Uzès. C’est une très jolie ville. Mon guide du routard me conseille un resto avec un jardin au coeur de la ville et surtout un plat du jour à un prix attractif : 12€. Je présente Au petit jardin, un resto où le personnel est aux petits oignons pour vous et le cadre juste magnifique. Après tout, les vacances, c’est fait pour se faire du bien😉. N’hésitez pas à vous arrêter dans ce restaurant.

 

Pour finir cette journée, je suis retournée à Nîmes car il y a encore plein d’endroits que je n’ai pas vu, comme la maison carrée, les jardins de la fontaine avec son temple de Diane, la tour Magne, les quais de la Fontaine avec son arbre sculptée qui ressemble à une femme la tête en bas, la place de l’Horloge. Constatez par vous-même😉.

 

 

 

Pour clôturer cette journée, je suis retournée au même resto que la veille. Je n’avais pas envie de chercher. J’en ai profité pour goûter une des spécialités locales : la brandade de morue. Sans oublier ensuite, d’aller faire un tour pour regarder encore cette ville magnifique la nuit.

 

Encore une journée bien remplie. J’en ai pris plein les yeux et je suis ravie d’avoir choisie de passer deux jours dans cette magnifique ville. Mais ce n’était pas ma destination finale. Je reviens bientôt pour vous parler de celle-ci.

 

Austerlitz 10.5 d’Anne-Laure Béatrix et François-Xavier Dillard

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« Si tu ne sais pas nager, attention car tu risques de boire la tasse plus d’une fois pour seulement 19€. Belfond te propose de suivre la Seine sur 272 pages. Mets tes bottes ! »

Attention tous aux abris ! 

En 1810 la Seine avait atteint lors de la grande crue de Paris son niveau maximal : 8.62 mètres sur l’échelle hydrométrique du pont d’Austerlitz.
Aujourd’hui, la pluie tombe depuis trois jours dans la capitale. Les trois premiers jours les habitants de la grande ville ont râlé. Et puis, le soir du quatrième jour, l’alimentation électrique a été coupée. La plupart des arrondissements ont alors connu un black-out total faisant souffler un vent de panique sans précédent dans la population. Le métro a été fermé. L’ensemble du vaste réseau sous-terrain des transports publics s’étant retrouvé noyé par des hectolitres d’eau sombre et glacée. Lorsque les premiers immeubles se sont effondrés et que la grande vague de boue a déferlé sur la ville, une véritable hystérie collective s’est emparée des parisiens et les pires exactions ont été commises. Au nom de la survie… La peur, puis la violence ont déferlé sur la ville.
Paris est dévastée et la plupart des habitants, du moins ceux qui ont la chance d’avoir encore un toit, se terrent chez eux en attendant que cette pluie démentielle cesse enfin…
Sous le pont d’Austerlitz l’eau a atteint son record : 10.50.

Un an plus tard, on sait que Paris ne sera plus jamais la même. Pour François Mallarmé qui a tout perdu dans cette catastrophe, sa femme et son enfant, la vie n’est qu’un long cauchemar. Il continue tant bien que mal à faire son boulot de flic dans une ville où plus rien n’a de sens. Jusqu’au jour où une affaire de meurtres sordides le ramène à son cauchemar, au coeur même du Louvre, dans ce musée qui pour le monde entier était le symbole de ce qui fut la plus belle ville du monde, et où même la Joconde a disparu….

Alors trempée Anne-Ju ?

Et comment !!! On peut dire que ce 4 mains est surprenant, efficace ! Je n’avais pas voulu le prendre lors du salon du livre de Paris, bien que j’ai discuté avec les deux auteurs ! Oui, oui je ne suis pas une lectrice si facile à séduire. Mais, quand je croise de nouveau leur route au QDP, bah là, je me dis que c’est un signe !

Un putain de signe ! Car ce livre, c’est un coup de coeur pour moi ! Oui oui vous avez bien lu. Il m’arrive d’aimer des livres et de le dire (tout comme l’inverse, mais ça vous le savez déjà ;-)). Ce livre est un bijou.

Tout d’abord, les scènes décrites lors de cette montée des eaux sont justes méga réalistes. J’ai cru moi aussi être ensevelie, noyée dans le métro et j’en passe.

Ensuite, l’enquête policière. Elle n’a rien de nouveau mais en la liant au Louvre et ses secrets, c’est juste un plaisir, une visite.

Mais il n’y a pas que cela, sinon, je n’aurai pas eu de coup de coeur. L’apocalypse après ces 10m50 d’eau dans Paris et les environs ! Comment gérer l’après ? Je me souviens de cette montée de la Seine récente où l’on voyait les Parisiens prendre des photos pour garder un souvenir, sans oublier ces agents de police dans cette barque. Pour le plaisir, je vous mets la vidéo😉 :

 

Là, tu n’as pas le temps de prendre une photo, même pas d’y penser. Tout s’enchaîne très vite ! Que faire ? Qui aider ? Quoi sauver ? Comment l’Homme va réagir face à cette catastrophe qui sonne comme la fin du monde ? Comment va-t-il se reconstruire ce cher Mallarmé (Joli clin d’oeil au passage) qui a tout perdu en un fragment de seconde ?

Vous pouvez avoir le sentiment que la 4ème de couverture vous raconte déjà la moitié de l’histoire, et bien NON ! Tu te trompes ! Heureusement que je suis là pour te dire de lire ce livre.

Tu aimes Paris, Le Louvre et ses secrets, la Société, les enquêtes policières, le sexe (oui il y a en a mais bon pas de quoi mettre un carré rose, je vous rassure !), la survie, LIS-LE ! Tu verras, tu l’auras lu aussi vite que la montée des eaux de la Seine.

Bravo à tous les deux pour cet essai transformé !

Allez hop, tu cliques sur le livre et tu l’achètes😉 :

Braquo saison 4, la série où le flic est tellement pourri que ça devient naturel !

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Hello mes tordus de séries,

Depuis le 12 septembre, Canal + diffuse l’ultime saison de Braquo. Il s’agit d’une des premières créations originales de Canal +créé et réalisée par Olivier Marchal ( 36 quais des orfèvres, Section zéro, Borderline, Les lyonnais, Gangsters…), enfin la saison 1.

Alors comment vous résumer cette 4 ème saison ? Automatiquement, je suis obligée de spoiler ! Un grand merci à Wikipédia pour les résumés des 3 premières saisons.

Saison 1 :

Quatre policiers du SDPJ des Hauts-de-Seine — Eddy Caplan, Walter Morlighem, Théo Wachevski et Roxane Delgado — voient leur vie basculer lorsque leur supérieur, Max, se suicide à la suite d’une affaire dans laquelle il est mis en cause. Ils franchissent alors la « ligne jaune », n’hésitant pas à transgresser la loi pour laver l’honneur de leur collègue et ami. Mais c’est en franchissant la ligne qu’ils vont être surveillés de plus près par Roland Vogel de l’IGS, qui devient vite un des pires ennemis de l’équipe. Vogel et le procureur Vanderbeke décident de conclure un marché avec Serge Lemoine, braqueur récidiviste en attente de jugement, pour obtenir les aveux de Caplan et de son équipe, en échange de l’abandon des poursuites contre Lemoine. Ils tombent tous les quatre dans le panneau et se font arrêter.

Saison 2 :

Convoqué par le conseil de discipline, Caplan assume seul toutes les bavures que lui et son équipe ont faites. Roxane est rétrogradée, Walter devient pompiste et Théo, radié de la police, tombe dans la cocaïne et les mauvais gangs. Se retrouvant en prison, Caplan se voit offrir une chance pour lui et ses collègues de récupérer leurs postes par Marceau, un autre flic de l’OCRB, chargé de l’affaire Lemoine. Sa mission : infiltrer le gang des Invisibles, un groupe de truands, ex-militaires abandonnés par la hiérarchie. Caplan, après avoir réussi à convaincre ses anciens collègues de se joindre à lui, réussit à démanteler le gang de tueurs professionnels chargés de vengeance.

Saison 3 :

Après avoir tous les quatre réintégré leur service, Caplan et ses acolytes arrivent à piéger Vogel et Vanderbeke, envers qui l’esprit de vengeance s’est aiguisé. Ces deux figures jusque-là respectées, sont alors l’une après l’autre virées de la police. Le côté sadique de Vogel, déjà perceptible dans les précédents épisodes, s’accentue et l’abandon par la police, où il trouvait quelque peu le moyen d’assouvir ses besoins, l’exacerbe encore. Il se lance dans des manipulations et attaques perverses et tue un des équipiers de Caplan : Théo. Alors qu’Eddy, Walter et Roxanne se lancent à fond dans une nouvelle affaire de trafic de cocaïne et de jeunes filles en provenance de l’ancienne URSS, orchestrée par une mafia russe très organisée, Roxanne, obsédée par la mort de Théo, veut le venger et trouve le talon d’Achille de Vogel : une sœur aveugle qu’il cherche désespérément à tenir à l’écart de tout.

Saison 4 :

 

Vraiment finie ?

Oui je l’espère. Je sais je dis directe ce que je pense. Les saisons 1 et 2 ont été pour moi les 2 meilleures. Les choses étaient encore cohérentes. La saison 3, ça commence à déraper et à devenir n’importe quoi. Ce genre de flics fait peur. Ils ont tous les droits et on se croit dans un western à force.

Pour voir la saison 4, je vous conseille vivement de revoir la 3 car sinon vous allez patauger dans la boue. Oui la boue, à croire qu’il pleut toujours sur Paris ! Des flics habillés tout le temps en noir, qui sont souvent crades, pourris jusqu’à la moelle et dans une ville où le béton est de mise et la pluie, la cerise sur le gâteau ! Ça donne envie hein ? Oui au début !

La première saison fut une révolution et a confirmé le talent d’Olivier Marchal. J’ai aimé car la violence était cohérente, les choix des flics explicables, les envies de vengeance légitimes. Mais au fil des saisons, c’est devenu un peu n’importe quoi.

Cette dernière saison est la saison ultime et je pense qu’il était temps même si beaucoup de gens l’attendaient. Eddy Caplan commençait à me gaver avec ces airs de grand flic pourri qui règne sur tout. Sans oublier, Roxanne qui porte la misère du monde sur ces épaules. Walter, ah lui, il faut absolument qu’il aille faire une thérapie pour maitriser sa colère ! Je me suis demandée : « Si de telles personnes existent, comment font elles pour ne pas se faire tuer ? ».

Alors toutes les bonnes choses ont une fin…Braquo est fini !

Si tu n’as pas vu les saisons précédentes :

Frankenstein à Bagdad d’Ahmed Saadawi

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Laissez-vous dévorer par les Editions Piranha avec ce roman de 400 pages pour 22.90€

Dans le quartier de Batawin, à Bagdad, en ce printemps 2005, Hadi le chiffonnier récupère les fragments de corps abandonnés sur les lieux des attentats qui secouent la ville pour les coudre ensemble. Plus tard, il raconte à qui veut bien lui payer un verre qu’une âme errante a donné vie à cette mystérieuse créature, qui écume désormais les rues pour venger les innocents dont elle est constituée. À travers les pérégrinations sanglantes du Sans-Nom, Ahmed Saadawi se joue des frontières entre la réalité la plus sordide et le conte fantastique, entre superstitions magiques et croyances religieuses pour dresser le portrait d’une ville où tout le monde a peur de l’inconnu.

« Alors, tu es partie en vacances avec la créature Anne-Ju ? »

Il y a des livres qui vous attirent par leur couvertures et d’autres pour leurs titres. C’est cette seconde option qui a fait que j’ai eu envie de le lire. Il faut dire que Frankenstein à Bagdad, ça intrigue. Surtout quand on sait que j’adore ce genre de roman. Je vous rassure, j’ai quand même lu la quatrième de couverture et il m’a encore plus convaincu.

Me voilà donc partie pour Bagdad, en 2005, sous les bombes. Hadi Al-Attag, un chiffonnier (oui oui ce métier existe encore !) aime raconter des histoires et notamment celle où il a donné la vie à une mystérieuse créature. Tout le monde a des hobbies différents. Le sien fût de reconstituer un corps avec d’autres morceaux de victimes mortes durant des attentats. Et cette créature, qui n’a pas vocation de vivre, va lui pourrir la vie. Mais pas qu’à lui…. »Sans-nom », la créature, va se voir doté d’une mission : la vengeance des âmes des victimes qui le constituent. Mais ce qui est fort et aussi perturbant, c’est que « Sans- nom » ne fait pas la différence dans les victimes et les bourreaux. Il ne sait pas si les parties qui lui sont greffées sont celles de victimes ou pas. Il doit aller jusqu’au bout de la vengeance de ses âmes qui le pousse à ne plus avoir de libre-arbitre.

Hiver 2005, Bagdad connait une violence extrême. Les attentas sont de monnaie courante. Personne n’est à l’abri, tout le monde est visé. Ce roman peut être qualifié comme un conte, sordide certes, mais où se trouve la frontière entre la réalité et les légendes ? Je n’ai pas eu le sentiment que l’auteur donnait son jugement par rapport aux évènements de 2005. Non, il exprime les peurs de chacun dans une ville où l’inconnu règne en maître.

La vengeance fût depuis longtemps la raison de nombreuses guerres, de nombreux conflits entre les hommes depuis la nuit des temps. On a et on combat toujours pour la religion, pour des croyances religieuses. On nous inculque des notions, des idéaux mais comment les appliquer après avoir subit l’horreur ?

Cette créature m’a touché. J’avais envie de l’aider, de la quitter à travers sa quête. Elle en souffre tous comme ces peuples sous l’emprise des bombes. Elle ne cherche pas que la vengeance mais aussi le repos, le repos de l’âme.

J’avoue que ce conte, qui peut faire sourire de temps en temps, a fait cogité mon cerveau au bord de la plage. Oui, ça fait du bien de temps en temps de cogiter !

Ce livre est une belle découverte pour moi. Il mêle la réalité, les légendes, les croyances religieuses car c’est que l’Homme a besoin pour survivre.

Frankenstein à Bagdad a reçu le Prix international du roman arabe 2014.

Si tu le veux, il suffit de cliquer sur l’image ci-dessous :

Mon été 2016 : Mon escapade à Nîmes 1/2

Comme vous le savez, mon blog ne parle par que de livres ou de séries,il parle aussi de mes escapades à droite et à gauche.

Alors comme la grande majorité, je suis partie en vacances cet été, début septembre. Je suis une célibataire qui s’assume et partir toute seule était un défi, un challenge. Je n’avais pas peur de m’ennuyer. Mais cela faisait longtemps que je n’étais pas partie.

J’ai commencé mes vacances en les passant 2 jours à Nîmes,qui était sur la route de ma destination finale.

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Jeudi 1er septembre 2016

Nîmes, je ne connaissais pas du tout. Avant tout, la première étape et d’ailleurs la seule que j’ai préparé , fut de trouver un logement. Airbnb est un excellent moyen de joindre l’utile à l’agréable. J’ai donc réservé deux nuits chez Patrick et Pierre. Avant même que j’arrive, Patrick m’avait déjà dit de m’occuper de rien et qu’il me donnerait toutes les infos utiles. Comment c’est cool de commencer ainsi.

Leur logement est situé à 10mn du centre de Nîmes, accessible facilement à pieds. D’ailleurs, je vous conseille de vous balader uniquement à pieds dans cette ville même au mois de Septembre. Patrick m’a agréablement accueilli sous la chaleur étouffante cette ville. Tout m’attendait : un plan du centre ville, des sourires et aussi des fraises Tagada (Oui Nîmes n’est pas loin d’Uzès la ville Haribo). Je vous conseille vivement de vous arrêter chez eux. Pour le lien, cliquez ici. La nuitée est à 37€ petit déjeuner compris hors frais du site soit pour deux nuits avec frais : 85€

Après toutes les recommandations de Patrick, me voilà partie armée de mon chapeau, éventail et guide du routard à la découverte de cette ville romaine.

Les arènes de Nîmes sont incontournables. C’est le seul monument que j’ai décidé de visiter en payant : 10€ avec l’audio-guide. La visite était très riche et intéressante. N’hésitez pas à bous attarder dans les recoins pour voir les expositions. Mais le chapeau, les lunettes de soleil et la bouteille d’eau sont indispensables. Il était 17h et il faisait 32° voir plus.

En envoyant une photo des arènes vides à une amie, elle m’a dit que ça lui rappelait un concert auquel elle avait assisté. Pour elle, ça restera le meilleur concert de toute sa vie. Il est clair que ça donne envie de vivre l’ambiance d’un concert, un opéra ou autre.

Je continue ma visite dans le coeur de Nîmes avant de trouver un endroit où diner. En plus, on m’apprend que c’est le dernier jeudi de Nîmes. Le soir, tout le monde sort et se retrouve dans les rues, les terrasses à écouter de la musique, à manger et à boire (avec ou sans modération ;-)).

Vous avez remarqué que le crocodile et le palmier sont l’emblème de la ville mais savez-vous pourquoi . Ils figurent dans les armes de Nîmes depuis 1535. Ils rappellent la conquête de l’Egypte de Cléopâtre par les troupes de César et la bataille d’Actium en 31 av. J-C. Un emblème quasi tropical qui ne jure pas avec cette ville.

Où manger quand on est toute seule ? Fastfood en tout genre ? non merci pas envie du tout. On me propose un menu unique suite aux jeudis de Nîmes : Moules frites maison ! J’ai dit oui de suite et je me suis donc installée au frais au Dé-K-Lé. Un endroit charmant, propre, un personnel au petit soin ( pour que l’on se sent moins seule ;-)) et surtout des plats bons. Niveau rapport qualité-prix, rien à dire. Page facebook en cliquant ici.

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Je ne pouvais pas finir ma première journée  dans cette ville sans aller la voir la nuit aussi.Comme dirait Richard Bohringer : « C’est beau une ville la nuit. »

 

Bon je suis naze. Cette 1ère journée était superbe. La suite bientôt😉