A la rencontre de Pascal Marmet, un peu trop tiré ?

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Bonjour à tous,

Aujourd’hui, je pars à la rencontre de Pascal Marmet, un auteur rencontré sur les réseaux sociaux.

Anne-Ju : Bonjour Pascal, merci d’être le 1er auteur masculin à te prêter aux jeux de mes questions. Tout d’abord, je te laisse te présenter et dire ce que tu veux de toi (passions, ce que tu détestes etc….)

Pascal Marmet : Bonjour, je suis un  auteur, romancier originaire de Paris. Je vis désormais à St Laurent du var dans les Alpes maritimes. J’ai publié 7 romans parmi lesquels 1 thriller, 1 polar et des livres à thème qui ont bien marché en librairie comme  Le roman du parfum  et  Le roman du café en 2013 et 2014 aux Editions Du Rocher (collection de Vladimir Fédorovski).Cette année,  je reviens avec un polar très parisien sous fond de sorcellerie Tiré à 4 épingles  publié en Juin 2015 aux Editions Michalon à Paris.

AJ : Pascal, je te connais depuis peu. Es-tu écrivain à temps complet (bon si tu as répondu à la question dans ta présentation, je l’enlèverai) ? Que voulais-tu faire quand tu étais enfant ?

PM : Oui, je suis désormais écrivain à temps complet, avant je gérais une entreprise. Quand j’étais enfant je voulais être acteur ou écrivain, je pense avoir réalisé mes rêves ;-).

AJ : Les livres et la lecture ont toujours faire partie de ton entourage ? En fonction de ta réponse, tu peux compléter en répondant à cette question Comment t’es venu le goût des livres ?

PM : Quand j’étais enfant, c’est ma grand-mère qui m’a donné le goût  de lire. Nous allions au marché et j’avais droit à un livre à 5 Francs ou 5 livres d’occasion à 1 Franc pièce. Je choisissais toujours les 5 livres car comme ça je lisais toute la journée.

AJ : La plume te démange depuis combien de temps ? Tu as plusieurs romans à ton actif, tu as un rituel « d’écriture » ? Des manies ?

PM : En fait, j’ai toujours écrit.  A 12 ans, j’écrivais le journal de ma famille. A 15 ans, mon premier roman. Mais je ne l’ai jamais publié. Mon premier véritable livre fut  Ludmilla en 1996.

AJ : Parlons de tes livres. Je te laisse nous les présenter brièvement. On reviendra sur le dernier juste après. Y a-t-il un livre que tu affectionnes plus particulièrement ?

PM : J’aime beaucoup  Le roman du parfum  et  Le roman du café.

Ce sont 2 livres qui se sont bien vendus en librairie et qui m’ont ouvert la porte des grands salons du livre et m‘ont permis d’entrer dans la cour des grands. J’ai même décroché un prix littéraire pour le roman du parfum : le prix Albayane en 2013.

AJ : Alors parlons de Tiré à 4 épingles. Tu nous racontes son histoire ?

PM : C’est toujours difficile de raconter un polar sans en dévoiler l’intrigue.

Pour simplifier il s’agit d’un polar très parisien, très quai des orfèvres. Le commandant Chanel est un flic proche de la retraite et un peu spécial (il joue d’un instrument de musique). Il n’aime pas trop les femmes et déteste parler en public.

L’enquête se complique car le commandant Chanel doit enquêter au sein du musée des arts premiers : statuettes chargées de sorcellerie et envoûtements en tout genre. Au départ, notre enquêteur est un peu perdu. C’est un milieu qu’il ne connait pas du tout

AJ : Une chose qui intéresse beaucoup de gens, c’est le parcours pour arriver à être éditer. Car écrire c’est un fait mais être édité est aussi une grande réussite. Tu nous parles un peu de ton parcours du combat ? des mauvaises rencontres ? des bonnes ? des soutiens ?

PM : Je n’ai jamais envoyé un manuscrit par courrier depuis longtemps !

En littérature, tout se passe par connaissances, déjeuners ou rendez-vous. On écrit un synopsis, il plait ou non.

Mais pour mon premier livre ce fut le parcours du combattant. Personne ne voulait prendre le risque de me publier car ils ne savaient pas si le roman allait se vendre. Les éditeurs sont devenus très mercantiles.

AJ : Concernant la pub pour tes livres, tu utilises beaucoup les réseaux sociaux ? Tu envoies tes livres aux bloggeurs (une bonne chose pour moi ;-)). Que penses-tu de leur place actuelle dans le monde du livre ?

PM : Les blogs sont importants alors oui je choisis quelques bloggeurs et j’envoie des livres. C’est une bonne pub .Facebook aussi, liked in aussi. Tout est important : presse, tv, journalistes, blogs. Il ne faut rien négliger.

AJ : Comment tu gères les mauvaises critiques ? Car je me doute qu’au fond de soi, ça doit être blessant, même si c’est le risque.

PM : Oui j’ai été vexé pour mon premier thriller A la folie  car j’ai eu de mauvaises critiques et c’est un livre que j’avais travaillé à fond. Le livre s’est peu vendu et je n’ai plus jamais travaillé avec mon ex maison d’édition. On m’a qualifié d’auteur peu rentable.

AJ : Pascal, on va parler un peu de tes lectures. Un livre que tu aurais aimé écrire et pourquoi ?

PM : Le parfum de Suskind bien sûr. Un best seller, un livre génial. Mais je l’aurai écrit un peu différemment. C’est la raison pour laquelle, j’ai écrit le roman du parfum . Je trouvais que le roman Le parfum se limitait au 18ème siècle dommage.

J’ai voulu parler de l’Egypte du moyen âge, la renaissance et surtout l’apparition de la chimie le 19ème siècle et aussi de  la parfumerie aujourd’hui et demain…

AJ : Ton livre de chevet ? Parles-nous en stp

PM : En ce moment, Le sentier des aubépines de mon ami Claude Rizzo

Mon livre de chevet change régulièrement, je lis beaucoup…

AJ : Le livre que tu as commencé et que tu n’arrives pas à finir et pourquoi ?

PM : La biographie sur Pétain que j’avais achetée l’année dernière au salon du Touquet. Ce livre est vraiment ennuyeux…

AJ : Le livre qui t’a le plus déçu ?

PM : Le maitre de café d’Olivier Bliss. L’auteur ne va pas au bout de son voyage dommage…

AJ : Combien de livres en attente dans ta PAL ?

PM : Une vingtaine. Les auteurs m’envoient régulièrement leurs livres…

AJ : Question estivale : tu lis quoi en ce moment ? et quels livres vas-tu mettre dans ta valise ?

PM : Je ne pars pas en vacances comme 40 % des français. J’ai du travail. Je peaufine La dame de thé pour 2016.

AJ : Qu’est-ce que je peux te souhaiter ?

PM : Un succès avec mon polar Tiré à 4 épingles. On m’attend surtout sur le roman à thème. En polar, je suis inconnu…

AJ : Pascal, je te remercie pour ta participation. Je te souhaite de jolis projets et plein de nouveaux lecteurs qui te resteront fidèles. Pascal, un dernier mot ?

PM : Achetez Tiré à 4 épingles 😉 Vous ne serez pas déçus.

Il est dispo en papier à 18€  et aussi en format kindle pour 12,99€.

3 réflexions sur “A la rencontre de Pascal Marmet, un peu trop tiré ?

Quelques mots tordus...vas y, lâche toi :-)

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