Ma chronique n°1 pour le blog Collectif Polar : Derrière la haine de Barbara Abel

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Edition : Fleuve et Pocket

Prix : 18,50€ grand format et 6,80€ en poche

Pages : 320 gf et 344 poche

Résumé:

Ce qui sépare l’amitié de la haine ? Parfois, une simple haie de jardin…

D’un côté, il y a Tiphaine et Sylvain ; de l’autre, il y a Laetitia et David.

Deux couples voisins et amis, ayant chacun un enfant du même âge.

Deux couples fusionnels et solidaires qui vivent côte à côte dans une harmonie parfaite.

Jusqu’au jour du drame.

Un tragique accident fait voler en éclats leur entente idyllique, et la cloison qui sépare leurs maisons tout comme la haie qui sépare leurs jardins ne seront pas de trop pour les protéger les uns des autres. Désormais, les seuls convives invités à la table des anciens amis s’appellent Culpabilité, Suspicion, Paranoïa et Haine…

Mon avis :

Tout d’abord, cette chronique je l’ai faite pour le blog Collectif Polar. J’ai répondu à une invitation de Geneviève demandant à des lecteurs de participer à la vie de son blog en y mettant des chroniques autres que les siennes. Et je ne pouvais pas ne pas y participer connaissant l’amitié qu’il y a entre nous. Le lien de ma chronique sur son blog.

Barbara Abel, je ne connaissais que de nom. Je n’avais jamais rien lu de cette auteure. J’ai acheté ce livre lors de SMEP 2015. Je l’ai rencontré lui disant que je n’avais jamais rien lu d’elle et elle m’a conseillé Derrière la haine. Me voilà donc avec une dédicace intrigante, une couverture que je trouve attirante. Pour garder un ressenti neutre, je n’ai pas lu les divers commentaires sur internet. Je voulais la découvrir, seule, en cachette …comme si j’étais enfermée dans l’une de ces deux maisons.

Tout d’abord, un décor : deux maisons mitoyennes et identiques. Ensuite, 2 couples qui ont tout pour devenir les meilleurs amis du monde. C’est d’ailleurs ce qui se passe : le rituel des apéros le vendredi soir, des enfants qui grandissent ensemble du même âge, deux femmes amies etc…. Mais cette vision, c’est celle que l’on a quand on passe dans leur quartier devant la fenêtre. Or que se passe t il réellement dans ces deux maisons ?

On a tous connu cela : des voisins que l’on regarde vivre derrière notre fenêtre. Pour ce livre, c’est pareil. Barbara Abel  nous entraîne à la fois, derrière la fenêtre mais aussi derrière la porte cachée, en train de les observer.

Je me suis retrouvée plongée dans le quotidien de ces deux familles qui vont vivre un drame. Ce drame va créer une spirale infernale pour les deux familles…qui ne vont pas en sortir indemnes. Je n’en dis pas plus car mon but n’est pas de spolier.

Ce n’est pas un simple thriller. C’est à la fois psychologique et angoissant.  J’ai aussi eu ce sentiment d’être une voyeuse. Barbara Abel m’a donné envie de les espionner, faire ressortir mon côté voyeur, mon côté spectateur muet. On devient vite addict à ces émotions. Et même quand on voit l’horreur des choses se profiler ou se passer, aucun son ne sort de ma bouche car je ne veux pas être découverte.

J’ai dévoré en quelques heures ce premier livre. Je dis bien « premier » car j’ai très envie de lire la suite Après la fin. Savoir comment les personnages vont évoluer suite aux horreurs qu’ils ont vécus.

Je vais terminer en remerciant Geneviève de Collectif Polar : son idée de laisser d’autres lecteurs écrire des chroniques sur son blog est une idée des plus excellentes. Après c’est un merci plus personnel : Merci de ton aide et de ton soutien. Grâce à toi, ma curiosité est en pleine euphorie…Elle ne tient plus en place ;-). Ce n’est que le début de nouvelles chroniques. 

Quelques mots sur l’auteure :

Née en 1969, Barbara Abel est férue de théâtre et de littérature. Après avoir été élève à l’école du Passage à Paris, elle exerce quelque temps le métier de comédienne et joue dans des spectacles de rue. À 23 ans, elle écrit sa première pièce de théâtre L’esquimau qui jardinait. En 2002, son premier roman, L’Instinct maternel, lui vaut de recevoir le Prix Cognac avant d’être sélectionnée par le jury du Prix du Roman d’Aventure pourUn bel âge pour mourir, tout récemment adapté à la télévision avec Emilie Dequenne et Marie-France Pisier dans les rôles principaux. S’ensuivent Duelle en 2005, La Mort en écho en 2006,Illustre Inconnu en 2007, Le Bonheur sur ordonnance en 2009, La Brûlure du chocolat en 2010 et Derrière la haine en 2012. Aujourd’hui, ses romans sont traduits en allemand, en espagnol et en russe.

6 réflexions sur “Ma chronique n°1 pour le blog Collectif Polar : Derrière la haine de Barbara Abel

Quelques mots tordus...vas y, lâche toi :-)

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