Jeudi noir de Michaël Mention

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Quel entraîneur a publié ce match ? Ombres noires (2014) – J’ai lu (2016)

En période de Mercato, on doit faire un prêt? Non pas utile, il est en format poche à 6€

Bon, moi et le foot, ça fait 2 ! Alors j’espère que ça ne dure pas trop longtemps : 180 pages ! Ça va le faire.

Si je me souviens de mes cours d’histoire, jeudi noir = krach boursier, non ? Oui mais là, c’est krach football !

8 juillet 1982, Séville. Coupe du monde de football, demi-finale France-R.F.A. L’ambition contre l’expérience. L’espoir porté par Mitterrand contre le fatalisme du mur de Berlin. Et pour les deux équipes, une même obsession : gagner sa place en finale. Face aux puissants Allemands, Platini, Rocheteau, Giresse, une équipe de France redoutable. Mais le pire s’invite : les coups pleuvent, le sport devient guerre, et la mort arbitre. Pour la première fois, le match mythique vécu en direct, sur le terrain. Une expérience radicale, entre exaltation et violence.

1982, c’est loin !

Surtout que je n’avais que 3 ans et demi. Alors pour me souvenir de ce match, c’est mort ! De plus, dans ma famille, le foot n’a pas sa place. Je n’ai pas du tout été bercée par ce sport. J’ai regardé quelques matchs, un peu comme tout le monde, quand la France gagne ou est susceptible de gagner mais sans plus. En plus,ce sport n’a pas  bonne presse, ni une bonne image. Ça n’aide pas pour les non-fans comme moi à s’y intéresser.

Etant donné que nous sommes en plein dans l’Euro 2016, l’idée de lire ce livre me semblait adéquate. Me voilà donc plongée dans un match, apparemment marquant et important , en 1982, contre la France et la RFA. Pas de bière, pas de pizza,! Moi , c’est le mojito ;-). « Un match qui a bouleversé les mentalités » m’a dit une amie, fan de foot. Ok ok, découvrons cela. Donc 2 équipes s’affrontent. Un 12ème joueur, là déjà tu percutes pour l’inculte que je suis qu’il n’y a que 11 joueurs dans une équipe, est sur le terrain et plonge dans la psychose qu’un quelqu’un fait tout pour saborder ce match.

Il va aller jusqu’à douter de ses coéquipiers, des adversaires. Bref, il devient parano !

180 pages découpées en 5 parties et 18 chapitres.

Et là, la sanction tombe : je n’ai pas réussi du tout à rentrer dans l’histoire. Je n’ai pas accroché. J’étais totalement perdue dans les flashbacks, les suppositions de ce numéro 12. C’est toujours délicat de parler d’un livre que l’on n’a pas aimé. Mais voilà, je chronique tout, c’est le but du jeu. Je pense que je n’ai pas compris où l’auteur voulait en venir. Je n’ai pas réussi à partager sa passion du ballon rond, ses goûts musicaux, son univers. J’ai lu le compte-rendu de l’apéro polar auquel il a participé le 11/06, et rien n’y fait. Je n’ai pas accroché.

Ce fut laborieux pour moi d’arriver au bout du livre alors qu’il ne fait que 180 pages. Attention, je précise que je n’ai jamais dit que je n’aimais pas le foot, j’en suis indifférente totalement. Ce que je n’aime pas, c’est l’image qui est véhiculée autour de ce sport. Et ce roman noir  ne m’a pas aidée à aimer plus le foot. Je lis des chroniques favorables où l’on dit « Oh ce livre m’a aidé à aimer le foot. ». Je veux bien vous croire mais je trouve cela un peu exagéré.

Mais en tout cas, j’ai eu envie d’en savoir plus. grâce à une amie, j’ai pris plaisir à regarder le match d’ouverture de l’Euro 2016. J’aurai aimé prendre aussi du plaisir en lisant ce roman. En plus, c’est le premier que je lis de Michaël Mention, pas de bol ! Il faudra que je retente l’expérience car je ne sais pas encore si c’est le style ou l’histoire qui m’a déplu.

 Si vous voulez revivre ce match en mode Michaël Mention, cliquez sur le livre :

21 réflexions sur “Jeudi noir de Michaël Mention

  1. collectifpolar dit :

    Ce roman n’est pas une hymne au foot; loin de là ! C’est justement au delà du sport qu’il faut regarder. Et à l’époque le foot n’était pas encore devenu le business qu’il est actuellement. Les joueurs de l’époque étaient loin d’être millionnaire, certains même internationaux avait un autre métier…
    Tu le dis très bien : « Il va aller jusqu’à douter de ses coéquipiers, des adversaires. Bref, il devient parano ! ». Oui c’est de notre société que traite le roman à travers ce match qui a réveiller des démons ancestraux surgis du passé. Le foot, vecteur de haine, de racisme, de xénophobie et d’homophobie. Mais pas que.
    Cette rencontre, c’est aussi David contre Goliath. C’est l’espoir d’un peuple tout entier. Et puis ce sera toutes les rancœurs qui resurgissent…
    C’est le fol espoir des année 80 avant que la mondialisation n’ écrase tout sur son passage.
    Et Jeudi noir c’est aussi un style, un cadence, une musique des mots.
    Rendre le foot poétique, chapeau bat l’artiste !!!

    Aimé par 1 personne

  2. noctenbule dit :

    Tout comme toi, je n’apprécie pas trop le foot à cause de l’image que ce sport véhicule. Alors j’ai lu ce livre de façon assez neutre. Mais cela ne m’a pas donné envie de regarder du foot à la télé. Je ne connaissais même pas cet évènement.
    Ce genre de livre ne peut pas plaire à tout le monde 🙂

    Aimé par 1 personne

Quelques mots tordus...vas y, lâche toi :-)

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