Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders

téléchargement (1)

Comment Actes Sud a-t-il réussi le pari de nous parler en 350 pages de cet organe mal aimé, de manière décalée ? C’est facile, tu le sauras en l’achetant au prix de 21.80€.

Laissez -vous charmer par votre intestin !

Giulia Enders, jeune doctorante et nouvelle star allemande de la médecine, rend ici compte des dernières découvertes sur un organe sous-estimé. Elle explique le rôle que jouent notre « deuxième cerveau » et son microbiote (l’ensemble des organismes l’habitant) dans des problèmes tels que le surpoids, la dépression, la maladie de Parkinson, les allergies… Illustré avec beaucoup d’humour par la sœur de l’auteur, cet essai fait l’éloge d’un organe relégué dans le coin tabou de notre conscience. Avec enthousiasme, Giulia Enders invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments et à appliquer quelques règles très concrètes pour faire du bien à son ventre. Véritable phénomène de librairie, Le Charme discret de l’intestin s’est vendu à 950 000 exemplaires en Allemagne et sera publié dans 26 pays.

Dis Anne-Ju tu te souviens de ce dessin animé « il était une fois la vie » ?

« Et voici la vie
La vie, la vie
La belle vie qui coule dans nos veines
Laissons là nos soucis
Et voici la vie
Que la joie souveraine
Emporte les flots de notre sang
Dans un rythme étourdissant
Et donne à tous l’envie
D’ s’éclater et de chanter la vie  »

Comment oublier cette série ? Impossible, j’étais fan. Il est vrai que dès que je lis quelque chose de médicale, mon cerveau se met en mode « dessin animé ».

Ce livre, je dois vous l’avouer est super important pour moi. Je dois confesser que mes intestins et moi sommes les pires ennemis. Et c’est ma petite soeur, Marie-Cécile, qui m’a offert ce livre en souhaitant une réconciliation. Merci ma puce. Je vous laisse lire le courrier très intime que j’ai adressé à mon intestin suite à cette lecture.

Cher intestin,

Toi et moi, c’est une longue histoire avec des hauts et des bas. On cohabite depuis plusieurs années. Au début, je me souviens que notre relation était au beau fixe. Je me régalais des purées maison et toi, tu gérais le recyclage. Bref, nous étions en symbiose totale.

Et puis, un jour, tu as commencé à te révolter. Tu as accusé mon appendice en lui faisant faire une fausse crise. Tu as fini par devenir dépressif et à ne plus rien faire depuis plus de 10 ans.

J’ai tout essayé. J’ai fait venir les gastro-entérologues pour discuter avec toi. Je t’ai fait des cadeaux avec des boissons salées. Je t’ai même fait des menus spéciaux. Tu as joué au filou. Au début, tu as été réceptif à toutes ses nouveautés mais la dépression a repris le dessus. Nous sommes repartis dans un nouveau combat.

Je t’ai tellement haï. A cause de toi je ne pouvais prendre le plaisir de manger, de savourer, de sortir. Alors, je t’ai mal traité et ignoré. Je pense même que je t’ai frappé car tu le méritais.

Je ne voulais pas baisser les bras et je t’ai emmené à un concert « la fibroscopie en folie » mais pareil, tu as décidé de me dire que tout allait bien.

Mais où était le problème ? On ne pouvait plus continuer ainsi.

Ce livre était notre dernier recours pour sauver notre amitié. En commençant ce livre, j’ai découvert que tu avais beaucoup d’humour. Je me suis rendue compte que je ne te connaissais pas et c’est peut-être de là que vient ton mal-être. J’ai lu comment tu étais composé, comment tu fonctionnais. J’ai compris ta gestion du recyclage. 

Je me suis rendue compte aussi que tu avais des besoins que je ne te donnais pas. Tu avais besoin d’être aimé et soutenu dans ton travail. Au fur et à mesure de cette thérapie littéraire, nous avons repris le dialogue. Tu t’es enfin exprimé et je t’ai bien entendu.

Grâce à Giulia Enders, j’ai compris que tu étais important dans ma vie et que je devais comprendre tes signaux quand tu n’allais pas bien. Mais que je ne devais pas me focaliser sur toi. Car, on ne peut pas toujours faire à la perfection ce que l’on demande. J’avoue que je t’en demandais trop.

A ce jour, nous réapprenons à vivre ensemble. C’est long mais on est sur la bonne voie. Je crois en nous deux. 

Mon intestin et moi-même, nous vous conseillons ce livre. La thérapie est saine et vous demande juste d’être à l’écoute de l’autre.

Vous verrez que la vie est simple comme un bon caca !

Pour consulter, il suffit de cliquer ci-dessous :

23 réflexions sur “Le charme discret de l’intestin de Giulia Enders

  1. belette2911 dit :

    « Vous verrez que la vie est simple comme un bon caca ! » et là je dis « NON » parce quand tu es constipée, aller à selle est aussi éprouvant que de mettre au monde des quadruplés ! Tu ressembles à une femme sur le point d’accoucher avec ta respiration (que tu ne peux pas bloquer pour pousser, sinon, tu risques de déchirer la paroi des poumons ou te foutre en l’air le diaphragme – et je ne parle pas du contraceptif !!. Tu as l’impression que tu vas faire sortir un Rocco Sifreddi et au fait, c’est un petit Sarko qui arrive…. Quoi ?? Tout ça pour ça ???? 😆

    Bon, j’ai mes techniques du matin mais ça marche pas toujours, sinon, je digère très bien les purées maison et des tas de choses. Je dois avoir l’estomac en béton armé et les z’intestins aussi…

    Comme je le dis toujours, le chef, dans le corps, c’est le trou du cul !!

    La preuve :

    Quand le corps humain fut créé, toutes les parties voulaient être le chef.

    – Le cerveau disait : puisque je commande tout et que je pense pour tout le monde, je devrais être le Chef.
    – Les pieds disaient : puisque nous transportons le corps là où il le désire et lui permettons ainsi de faire ce que veut le cerveau, nous devrions être le Chef.
    – Les mains disaient : puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l’argent pour entretenir tout le corps, nous devrions être le Chef.
    – Et ainsi de suite pour le cœur, les yeux, les oreilles et les poumons.
    – En fin le trou du cul se fait entendre et demande à être le Chef. Les autres parties du corps éclatèrent de rire à l’idée qu’un trou du cul puisse être le Chef.

    Le trou du cul se mit en colère, se referma sur lui-même et refusa de fonctionner. Bientôt le cerveau devint fiévreux, les yeux se croisèrent et devinrent vitreux, les pieds trop faibles pour marcher, les mains pendaient sans force et le cœur et les poumons luttaient pour survivre.

    Alors tous supplièrent le cerveau de se laisser fléchir et de permettre au trou du cul d’être le Chef.

    Ainsi fut fait…

    Toutes les autres parties du corps faisaient le travail tandis que le trou du cul dirigeait tout le monde et s’occupait principalement de la merde comme tout Chef digne de ce titre.

    Moralité : Il est nullement nécessaire d’être un cerveau pour devenir Chef, un trou du cul d’ailleurs a nettement plus de chance.

    Regardez autour de vous pour être convaincu…

    Aimé par 1 personne

Quelques mots tordus...vas y, lâche toi :-)

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s