Déclic mortel d’Anthony Horowitz

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« Yééééééh! » le cri de joie quand j’ai appris que les éditions Calmann-Lévy avaient eu une idée de génie !

« Clap » comme le bruit du tiroir-caisse en payant 19€ !

« Sniff » car au bout de 324 pages, le déclic sera mortel ! et le livre fini !

James Bond vient juste de rentrer victorieux de son affrontement contre Auric Goldfinger. À ses cotés se trouve Pussy Galore qui a joué un grand rôle dans ce succès. Alors qu’ils s’installent à Londres, les deux compères pensent de plus en plus à se séparer.

Pendant ce temps, la lutte pour la supériorité entre l’Union soviétique et l’Ouest s’intensifie. Pour démontrer la force des Soviétiques, SMERSH planifie de saboter un Grand Prix international dans une zone chaude de l’Allemagne de l’Ouest. Au circuit automobile Nürburgring, Bond doit jouer au jeu du chat de la souris à grande vitesse pour les stopper. Mais lorsqu’il observe un meeting secret entre un conducteur du SMERSH et un millionnaire coréen malfamé, il devient clair qu’il ne s’agit là que d’un échauffement pour l’organisation soviétique.

« Alors James Bond is back ! « 

Je ne remercierai jamais assez mon poussin littéraire de m’avoir offert ce livre à mon anniversaire l’année dernière. Il faut dire qu’elle me connait bien et qu’elle sait que je suis une fan in-con-di-tionnelle des aventures de James Bond écrites par Ian Fleming.

Anthony Horowitz ne pensait pas écrire une nouvelle aventure de 007 ! C’est un mythe auquel on ne touche pas aussi facilement. Mais les descendants de Ian Fleming l’ont sollicité et comment refuser une telle demande ! C’est pourquoi délicat car automatiquement le fan va comparer le nouveau à l’ancien.

Je ne voulais pas lire une pâle copie de Fleming, mais je voulais y retrouver cet esprit si particulier qui fait que l’univers Bond est ce qu’il est ! Quelle belle surprise ! C’est une totale réussite.

Je me suis délectée de tous ces petits détails qui font de James, un espion si habile. Habile avec les femmes mais aussi avec les voitures. Pour cette aventure, on plonge dans le monde des courses automobiles. Un milieu qui va parfaitement à notre espion ! De plus, une voiture est souvent comparée à une femme avec ses courbes, sa maitrise. Tout James ;-).

Je vous vois derrière votre écran en train de vous dire : « Normal elle est fan. » Justement c’est encore pire ! Car on s’attend à ce que l’auteur relève le défi. Il l’a fait mais il n’a pas pris de risques. Je le regrette un peu mais c’est vite pardonné car je me suis régalée.

Le début de Déclic mortel se base sur un scénario intitulé Murder on Wheels que Ian Fleming avait écrit dans les années 1950 pour une série télévisée James Bond qui n’a finalement jamais vu le jour. Le roman se déroule en 1957, deux semaines après les événements de Goldfinger.

Le titre provisoire du roman était Project One. Le titre définitif du roman a été révélé le 28 mai 2015, ce qui coïncide avec le 107éme anniversaire de Ian Fleming.

Je vous rassure, je ne me suis toujours pas mise à la Vodka Martini, je préfère le Mojito ;-).

J’ai décidé de vous mettre une vidéo qui pour moi qualifie le mieux James Bond. Ian Fleming aurait été fier !

 

Si vous avez envie de découvrir cette nouvelle mission, cliquez sur l’image ci-dessous :

16 réflexions sur “Déclic mortel d’Anthony Horowitz

      • sscapa dit :

        C’est débile qu’on ne puisse pas mettre des « cartes mémoires » sur les Kindle. Ou c’est du sadisme ?
        Je me sers de la Kinde (8.9 je crois) pour les livres, bien sûr, mais aussi pour des gros PDF (schémas mécaniques pour ma voiture des Alpes), c’est bien pratique, dans un garage, sans chauffage et si peu de lumière ! 😉 S

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      • belette2911 dit :

        Moi aussi je peux mettre une carte SD en plus que ma Kobo, mais malgré tout les livres qu’elle a dans sa pense, pas encore réussi à la bourrer !!

        Ok, je note ce roman, Horowitz ayant déjà écrit un Holmes à la demande des héritiers (qui voulaient que Holmes revienne dans le domaine payant et quitte le public, mais pas de bol, il restera gratos !).

        Mais faudrait avant tout que je lise un VRAI roman de Flemming avant…

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      • sscapa dit :

        Il y a plusieurs Ian Flemming. J’avoue que je les ai tous lu, en Français, avant d’être coincé sur une ile paradisiaque : Praslin (Seychelles). Et le soir j’ai besoin de ma dose de lecture. Or en dehors des livres en Anglais ou Allemand, rien en Français.
        J’ai tenté « Bon baisers de Russie » en Anglais. Et là, bien que le texte soit difficile à comprendre (pour moi) j’ai découvert l’auteur. avec des descriptions détaillées, l’histoire on s’en fout… La dialectique, les descriptions, des plantes par exemple dans le bureau de Money Penny.. J’avoue que dans ma série (Hôpital de Monjoie, Amazon) je me suis pas mal inspiré de son style ! Alors, lisez 007 en Français puis en Anglais. Quelle différence ! En Anglais : quelle richesse de vocabulaire ! Pas en Français car on lit trop rapidement ! 😉 J’en ai pris de la graine…J’espère qu’elle a poussée assez pour votre plaisir…

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      • belette2911 dit :

        T’as une place pour nous aux Seychelles ??? Parce que je voudrais bien y être coincée quelques temps, moi !

        Bon, avec toutes ces tentations, vous ne me rendez pas service, là… Au secours !!

        Mon anglais étant merdique, je me vois mal tenter le coup en anglais, mais bon, en français, ça devrait le faire si on me donne du temps !!

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      • sscapa dit :

        J’explique ! Je connais assez bien l’Anglais scientifique et surtout informatique… Mais en littérature anglaise, je suis souvent largué. Coincé ( 😉 ) 15 jours à Praslin, en soif de lecture (oui, je suis un potomane des mots), je me suis dis : tentons de lire autre chose que des programmes en Basic ou en C…
        Et ce fut une grande découverte. Ian Fleming utilise un vocabulaire riche, surtout dans ses descriptions (en anglais) qui n’ont rien à voir avec celles publiées (en français). Voilà pourquoi, en commençant à raconter mes histoires (Hôpital de Montjoie, Kindle), je fais attention à respecter un minimum de « mise en scène ». que ce soit un bureau, un couloir, un repas… Chercher un équilibre, dans le texte, entre description, dialogues ou actions ! Essayez l’anglais. Les 007 sont lisibles plus que Dune (Franck Herbert…) Cordialement… S

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      • belette2911 dit :

        En lisant du Flemming en anglais, je me retrouverai aussi aux Seychelles ???? Parce que moi je veux les Seychelles, surtout, avec le bô Pierce Brosnan dans son costume de 007 et surtout son double zéro et son sept…

        Mais pourquoi les traducteurs ne gardent-ils pas cette richesse des mots ?? Sans doute parce qu’ils utilisent des programmes à traduire… ou parce qu’on leur a demandé d’écrémer les textes. Ça m’énerve l’écrémage des textes originaux !

        Attends, j’ai lu Dune, 3 tomes, hein !! Une médaille, merci.

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