Ahlam de Marc Trévidic

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JC Lattès propose ce premier roman qui va peut-être vous donner envie de rêver à un monde meilleur. En tout cas, il vous faudra débourser 19€ pour découvrir ces 324 pages.

Lorsqu’en 2000 Paul, célèbre peintre français, débarque aux Kerkennah en Tunisie, l’archipel est un petit paradis pour qui cherche paix et beauté. L’artiste s’installe dans « la maison de la mer », noue une forte amitié avec la famille de Farhat le pêcheur, et particulièrement avec Issam et Ahlam, ses enfants incroyablement doués pour la musique et la peinture. Peut-être pourront-ils, à eux trois, réaliser le rêve de Paul : une œuvre unique et totale où s’enlaceraient tous les arts.

Mais dix ans passent et le tumulte du monde arrive jusqu’à l’île. Ben Ali est chassé. L’islamisme gagne du terrain. L’affrontement entre la beauté de l’art et le fanatisme religieux peut commencer.

« Mais dis nous Anne-Ju, ce n’est pas ton genre de lire des livres liés à l’islamisme, au fanatisme religieux. »

Et si je vous disais qu’il y a un début à tout !

Comment j’ai eu envie de lire ce livre ? Il y a quelques temps, j’ai lu la chronique de mon amie bloggueuse, Leeloo s’enlivre, et il m’avait déjà tenté. Retrouvez sa chronique ici. Ensuite, j’ai vu Marc Trévidic à la télé et je l’ai écouté. J’avais entendu vaguement parler de lui mais sans plus. Or, il a réussi à capter mon attention. Les mots qu’il utilisait pour expliquer le terrorisme, l’islamisme et tout le reste, m’ont parlé. Je les ai compris (non pas que je sois stupide !). Mais j’ai toujours trouvé cela complexe.

Me voilà donc à lire ce roman. Car c’est son premier roman.Ça commence par une histoire de famille aux Kerkennah en Tunisie, un endroit magnifique : Issam et Ahlam, les deux enfants de Farhat le pêcheur, grandissent au sein d’une famille musulmane non pratiquante, ouverte, instruite, aimante. Paul, le français et ami de la famille est un artiste marginal. Il peint et joue du piano. Mais surtout, il aime cette famille. Il va reconnaitre dans ces deux enfants, un don ; Ahlam pour le piano et Issam pour la peinture. Il va leur ouvrir des horizons qu’ils n’auraient même pas envisagé. Mais tout bascule quand Ben Ali est chassé du pouvoir et l’islamisme fait perdre la raison à Issam qui renie sa famille pour basculer dans le terrorisme.

Il n’y a pas à dire Marc Trévidic connait parfaitement bien son sujet. On ne peut qu’admirer les recherches approfondies qu’il a fait et surtout les bons mots qu’il a lâché sur le papier.

Si vous pensiez que ce livre ne traite que de la religion, je vous arrête tout de suite. Il traite aussi d’espoir, d’amour, d’amitié, de combats de femmes qui refusent les conditions extrêmes des fanatiques religieux, sans nous épargner sur les pratiques utilisées, sur ce qui se passe. Mais c’est tellement prenant que l’on tourne les pages avec délicatesse car on a l’impression de faire partie de cette histoire. D’être le témoin.

C’est un réel coup de coeur pour moi et j’ai eu envie de vous mettre 2 extraits :

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Si toi aussi tu veux découvrir mon coup de coeur, cliques sur l’image ci-dessous :

6 réflexions sur “Ahlam de Marc Trévidic

Quelques mots tordus...vas y, lâche toi :-)

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