La fille du van de Ludovic Ninet #RL2017

La jeune et rousse Sonja, traumatisée par son expérience d’infirmière militaire en Afghanistan, a rompu tout contact avec sa famille. Fuyant son passé et luttant contre ses cauchemars, elle se déplace et dort dans un van. Elle erre dans le sud de la France tout en enchaînant des petits boulots. Echouée à Mèze, elle rencontre Pierre, ancien champion olympique de saut à la perche, homme aux rêves brisés reconverti dans la vente de poulets rôtis. Puis se lie d’amitié avec Sabine, ex-comédienne devenue caissière de supermarché et avec Abbes, fils de harki au casier judiciaire bien rempli.
Entre Mèze, Sète et Balaruc-les-Bains, ils vont tous les quatre tenter, chacun et ensemble, de s’inventer de nouveaux horizons, un nouvel avenir.

 

la fille du van

« Alors cette balade en van t’a plu Anne-Ju ? »

Et comment ! C’est un véritable coup de cœur pour moi ! Je tiens d’ailleurs à remercier Netgalley et les éditions Serge Safran d’avoir glisser ce livre dans ma liseuse.

Dès la première ligne, je me suis dit : « je vais kiffer ce roman. » Et jusqu’à la fin, je n’ai pas été déçue. Je n’ai pas forcément été surprise par l’histoire, mais quelle écriture !

Dès le début, le décor est planté : brut, dur…la guerre. Sonja, infirmière sur le front, n’est plus la même depuis cette expérience. On commence l’histoire avec elle dans son van à Sète. 3 personnages vont croiser sa route : Sabine, Pierre et Abbès. C’est grâce à ces personnages, que l’auteur introduit des flashback sur la vie de Sonja. Il faut dire que cette battante n’a plus le goût à rien, si ce n’est à prendre des opiacés pour oublier. Mais ce qu’elle a vécu est toujours là. Elle doit apprendre à vivre avec le fait qu’elle ne peut pas sauver tout le monde. Alors, elle cherche. Quoi ? Ce qui peut la pousser à continuer de vivre : l’amour pour une femme, ou pour un homme mais aussi pour un ami sans oublier pour un enfant.

Dans ce premier roman, Ludovic Ninet nous décrit que l’amour peut être aussi simple que compliqué. Bien sûr, il aborde aussi le thème brûlant et qui reste encore tabou : le syndrome post-traumatique. La guerre….qui en revient indemne ? Personne ! Il montre la difficulté que ces appelés ont à l’exprimer, à l’accepter et à apprendre à vivre avec.

Ce roman est un constat terrible mais Ludovic Ninet nous montre qu’il y a de l’espoir !

Un livre qui ne vous laissera pas indifférent et c’est ça que j’aime dans la lecture ;-).

La fille du van de Ludovic Ninet – Editions Serge Safran – Paru le 17 Août 2017 – 208 pages – 17,90€

 

Quelques mots tordus...vas y, lâche toi :-)

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